Jean Pichet

1635 – 1699

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Le premier ancêtre Pichet s’appelait Jean Pichet.  Il vient de l’évêché de Poitiers pour s’établir au Canada vers l’année 1664.

Il débarqua à Québec et s’établit à l’île d’Orléans sur une terre qui fit partie de la paroisse Saint-Pierre, lors de sa fondation en 1679.  Vos ancêtres sont remarquables pour être demeurés fidèlement attachés au berceau de la famille, l’île d’Orléans pendant sept générations consécutives.

Après avoir passé deux ans à défricher et cultiver sa terre, Jean Pichet se juge assez acclimaté au pays pour fonder un foyer.  Il épousa une jeune fille âgée de seulement quatorze ans, Madeleine Leblanc.  Le père de Madeleine, Jean Leblanc était arrivé au pays peu de temps après la fondation de Montréal.  Jean Pichet et Madeleine Leblanc s’établirent donc dans l’île d’Orléans sur la terre qu’il avait défrichée.

Des recenseurs de 1666 et 1667 les mentionnent sur leurs listes.  En 1666, ils font le rapport suivant : « Jean Pichet, 30, habitant; Magdelaine Leblancq, 14, sa femme ».  Ceux de 1667, nous rapportent en plus qu’ils ont « 1 tête de bétail, 12 arpents en valeur », ce qui était considérable pour l’époque.  Lors d’un troisième recensement fait quatorze ans plus tard, en 1681, nous constatons avec plaisir que la famille est établie au même endroit.  La ferme s’est développée : vingt arpents sont maintenant en valeur et l’étable agrandie compte maintenant onze bêtes à cornes.  Au logis, trois enfants, deux garçons et une fille font la joie des parents et l’espoir de l’avenir.

Jean Pichet et son épouse, Madeleine Leblanc, dorment leur dernier sommeil dans le cimetière de la paroisse de Saint-Pierre de l’île d’Orléans, paroisse qu’ils avaient habitée durant toute leur vie commune.  Jean Pichet fut inhumé le premier, le 19 juin 1699 à l’âge de soixante-trois ans.  Sa femme à ses côtés, neuf ans plus tard, le 8 décembre 1708 à l’âge de cinquante-six ans.

Ils laissaient six enfants desquels une fille et quatre garçons de marièrent.  Deux des garçons, Pierre et Jean Pichet, n’ont pas laissé de descendants de leur nom, Pierre n’ayant pas eu d’enfant et Jean ne laissa qu’une fille.  En revanche, les deux autres frères Pichet, Jacques et Louis, l’aîné et le benjamin eurent de très nombreuses familles.

Leurs descendants se sont surtout multipliés dans l’île d’Orléans en se déversant quelque peu dans les paroisses des deux rives du Saint-Laurent, telles que Lévis, St-Augustin et St-Roch-de-l’Achigan.

Source : Institut de généalogie Drouin

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